Construire notre futur
Simran Sethi est une journaliste et une universitaire américaine passionnée par les sujets environnementaux et les moyens de les transmettre au grand public. Elle bénéficie d’une grande notoriété aux États-Unis pour ses articles sur des sites de référence tel que treehugger et pour ses interventions télévisés sur des grandes chaînes américaines et notamment The Oprah Winfrey Show .
Ce travail de pédagogie sur les questions environnementales à travers une communication trans-média lui a valu d’être reconnue par The Independent comme l’une des 10 personnes les plus actives dans le domaine de l’écologie et Vanity Fair l’a nommé “Green messenger” (“messager de l’écologie”).
Néanmoins, Simran ne se repose pas sur ses lauriers car elle a eu l’occasion de se rendre compte que les discours liés aux faits scientifiques (ou même la peur des catastrophes) ne suffisent pas à provoquer une prise de conscience constructive. 
C’est pourquoi elle a décidé d’étudier les barrières psychologiques qui empêchent l’engagement en faveur de l’environnement. Si elle arrive à compiler suffisamment de données pertinentes, Simran publiera un livre pour partager les conclusions de son enquête.
Simran est consciente qu’il s’agit d’un travail de longue haleine et qu’il demande une approche différente. Il est facile de s’adresser aux “communautés Green” partageant les mêmes valeurs qu’elle mais pour faire avancer la prise de conscience, il faut aujourd’hui s’adresser aux autres communautés et entamer le dialogue.
Dialoguer n’est pas débattre. Le but n’est pas de convaincre l’autre mais plutôt l’écouter pour comprendre pourquoi il pense de telle ou telle manière. Le dialogue pose des questions et cherche à aller au-delà des a priori.
Fin octobre, Simran a passé une semaine à Paris pour rencontrer des personnes des communautés Green, des blogueurs et des journalistes. Wiserearth a organisé une “soirée-rencontre” à La Ruche afin qu’un échange direct puisse se faire avec Simran en toute convivialité.
Lors de cette rencontre, Simran a expliqué qu’elle croit beaucoup dans la capacité des médias sociaux à orienter le discours vers les préoccupations personnelles des gens plutôt que de rester sur les problèmes globaux. Elle souligne aussi le problème de la médiation scientifique qui reste à construire. Sans diminuer le travail ni l’effort que font les journalistes scientifiques, il est nécessaire que ce travail de médiation soit prit en charge par les scientifiques eux-mêmes. 
Très active sur Twitter (@simransethi ), il est possible d’échanger sur ces thèmes ou de lui poser des questions via son Tumblelog (en anglais).
 
RÉFÉRENCES 
Article Vanity Fair (en anglais)
Article de WiseEarth So what’s stopping us all going green? (en anglais)

Simran Sethi est une journaliste et une universitaire américaine passionnée par les sujets environnementaux et les moyens de les transmettre au grand public. Elle bénéficie d’une grande notoriété aux États-Unis pour ses articles sur des sites de référence tel que treehugger et pour ses interventions télévisés sur des grandes chaînes américaines et notamment The Oprah Winfrey Show .

Ce travail de pédagogie sur les questions environnementales à travers une communication trans-média lui a valu d’être reconnue par The Independent comme l’une des 10 personnes les plus actives dans le domaine de l’écologie et Vanity Fair l’a nommé “Green messenger” (“messager de l’écologie”).

Néanmoins, Simran ne se repose pas sur ses lauriers car elle a eu l’occasion de se rendre compte que les discours liés aux faits scientifiques (ou même la peur des catastrophes) ne suffisent pas à provoquer une prise de conscience constructive.

C’est pourquoi elle a décidé d’étudier les barrières psychologiques qui empêchent l’engagement en faveur de l’environnement. Si elle arrive à compiler suffisamment de données pertinentes, Simran publiera un livre pour partager les conclusions de son enquête.

Simran est consciente qu’il s’agit d’un travail de longue haleine et qu’il demande une approche différente. Il est facile de s’adresser aux “communautés Green” partageant les mêmes valeurs qu’elle mais pour faire avancer la prise de conscience, il faut aujourd’hui s’adresser aux autres communautés et entamer le dialogue.

Dialoguer n’est pas débattre. Le but n’est pas de convaincre l’autre mais plutôt l’écouter pour comprendre pourquoi il pense de telle ou telle manière. Le dialogue pose des questions et cherche à aller au-delà des a priori.

Fin octobre, Simran a passé une semaine à Paris pour rencontrer des personnes des communautés Green, des blogueurs et des journalistes. Wiserearth a organisé une “soirée-rencontre” à La Ruche afin qu’un échange direct puisse se faire avec Simran en toute convivialité.

Lors de cette rencontre, Simran a expliqué qu’elle croit beaucoup dans la capacité des médias sociaux à orienter le discours vers les préoccupations personnelles des gens plutôt que de rester sur les problèmes globaux. Elle souligne aussi le problème de la médiation scientifique qui reste à construire. Sans diminuer le travail ni l’effort que font les journalistes scientifiques, il est nécessaire que ce travail de médiation soit prit en charge par les scientifiques eux-mêmes.

Très active sur Twitter (@simransethi ), il est possible d’échanger sur ces thèmes ou de lui poser des questions via son Tumblelog (en anglais).

 

RÉFÉRENCES

Article Vanity Fair (en anglais)

Article de WiseEarth So what’s stopping us all going green? (en anglais)


Les commentaires de ce blog sont propulsés par Disqus